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    A moins d’une cinquantaine de jours du plus grand événement sportif planétaire - la Coupe du Monde au Brésil - la nécessité d’assurer un fort taux d’abonnés pour remplir des stades de plus en plus coûteux, ainsi que de fidéliser les communautés de supporters reste au centre des préoccupations des dirigeants sportifs. Conscients de devoir maîtriser leur communication dans un univers de plus en plus globalisé et concurrentiel, voici 4 raisons pour lesquelles les équipes de sports devraient songer à construire une démarche FRM (Fan Relationship Management).

    1. Les supporters : des clients pas comme les autres.

    Bien que l’on puisse retrouver le schéma classique entre une entreprise (le club) et un client (le supporter), deux variables sont à prendre en compte : la passion et la fidélité. Le supporter est un client fidèle par nature et très peu d’entre eux changeront d’équipe favorite au cours de leur vie. De ces deux variables découle un besoin fort pour les supporters de se faire entendre auprès de leur club favori. Ce niveau élevé d’appartenance signifie que les équipes de sport partent déjà sur un bon pied pour mettre au point une stratégie de communication à long terme. Ignorer cette « voix » peut s’avérer un mauvais calcul pour les dirigeants ; le supporter sachant mieux que quiconque qu’il sera toujours là après le départ de l’équipe dirigeante et des joueurs : « les équipes changent, les supporters restent ».

    Par ailleurs, l’intérêt grandissant des pays asiatiques pour les compétitions américaines et européennes amène également des opportunités de fidélisation que les clubs doivent savoir capter au sein de cette même stratégie de communication.

    2. Les clubs de sport : des marques mondialement connues gérées par des PME.

    Los Angeles Lakers, New York Yankees, Paris Saint-Germain. Ces équipes dépassent largement le cadre de leurs villes respectives et sont aujourd’hui des marques connues et reconnues dans le monde entier. Néanmoins, ces équipes de sports restent des sociétés de par leurs statuts - principalement des SASP en France - mais surtout des PME qui ne disposent pas de plus d’une centaine d’employés dans le cas des grandes équipes.

    Pour amorcer le virage du Social CRM, ces PME ont donc besoin de conseils, d’accompagnement métier et technologique sur des solutions rapidement exploitables dont la finalité n’est plus de savoir qui sont leurs supporters mais quelles sont leurs attentes. C’est dans cette optique que le club de Manchester City a fait appel aux services de Bluewolf afin de pouvoir mieux identifier les souhaits de ses supporters, aussi bien dans l’achat de produits dérivés que dans le suivi des abonnés. En intégrant leur stratégie de marketing digitale et en améliorant leur visibilité sur les réseaux sociaux, les Citizens ont ainsi pu mieux répondre aux desiderata de leurs supporters.

    Au PSG, cette démarche multicanale porte déjà ses fruits. Selon une étude du Gartner, le club parisien – précurseur dans le domaine avec une démarche FRM initiée dès 2004 – a ainsi pu quadrupler le nombre de ses supporteurs porteurs d’une carte de fidélité, passant de 20 000 à 80 000 en seulement quelques mois. En recherche de revenus dépendant moins des résultats sportifs, le chiffre d’affaires généré via les supporters a augmenté d’un demi-million d’euros la première année, principalement grâce au cross-selling. L’amélioration qualitative et quantitative de la base client a également entraîné une économie de 40 000 euros sur le coût des campagnes marketing. Ces dernières ont ainsi permis de remplir plus facilement le stade et d’augmenter le ticket moyen de 30%.

    3. Les médias sociaux : facteur-clé de succès impactant l’économie du club.

    Devenus un moyen de communication à part entière, ne pas être présent sur les réseaux sociaux constitue aujourd’hui aussi bien un frein médiatique qu’un frein économique pour les équipes de sport. La constitution d’une base communautaire conséquente sur Internet est désormais un élément non négligeable pour les marques et équipementiers lors de la signature de contrats. Cette présence sur Internet impacte directement la rentrée d’argent engendrée lors de ces deals, mais également la rentrée d’argent via les ventes de produits du sponsor en question. De ce fait, ce n’est pas un hasard si le plus gros contrat de sponsoring sportif a été conclu entre Manchester United et Nike pour un accord portant sur 720 millions de dollars ; le club mancunien étant l’un des trois clubs les plus populaires sur Facebook avec 40 millions d’abonnés.

    4. Le sport, social et mobile par excellence.

    Quelle activité est plus sociale et mobile que le sport ? En effet, le sport est le secteur idoine pour prendre en compte une politique de marketing sociale… et mobile. Avec des rencontres sportives plusieurs fois par semaine aux quatre coins du globe, des interviews en direct, des transferts de sportifs annoncés sur Twitter, les supporters veulent être connectés en permanence à leur équipe favorite. Les équipes de sport doivent donc penser à inclure une dimension mobile dans leur projet afin de permettre aux supporters de continuer à communiquer avec leurs clubs depuis le stade ou devant la télévision grâce à leurs appareils mobiles.

    Plus ambitieux, certaines équipes et sponsors mettent également en place un projet de gamification ; récompensant les supporters les plus actifs par des prix. Des équipes comme Chelsea FC, Queens Park Rangers ou Manchester City (encore !) ont ainsi connecté une approche ludique à leur CRM via l’application mobile Score Predictor ; leur permettant d’enrichir leur base de supporters et de maintenir une relation privilégiée avec ces derniers.

    Les progrès dans les technologies d’automatisation de marketing peuvent procurer aux entreprises des grilles de lecture précieuses dans leurs segmentations. De nouveaux outils ont vu le jour pour répondre à un changement fondamental dans le marketing numérique.

    Consultez gratuitement notre guide The Three Pillars of Modern, Digital Marketing pour savoir comment initier votre projet de marketing automation.

    Salesforce, où sont les grands de l’IT ?

    La dernière étude IDC montre que parmi les cinq partenaires principaux de Salesforce dans le monde trois n’existaient pas il y a quinze ans : Bluewolf, Appirio et Cloud Sherpas. Le phénomène est identique en France où les nouveaux acteurs sont Bluewolf, Kerensen et EI-Technologies. Salesforce reconnaît d’ailleurs ce phénomène en classant comme « Global Strategic Partner » deux de ces nouveaux entrants, dont Bluewolf.

    Comment expliquer que les grands acteurs ont en majorité raté une des plus grandes transformations de l’IT de ces 50 dernières années ?

    Ayant piloté plus de 60 projets Salesforce depuis 6 ans (ndlr : Laurent Dupuytout), je vois trois raisons principales à cet échec :

    1. Les projets Salesforce sont plus courts et moins consommateurs de ressources.
      Les grandes sociétés de services favorisent les projets longs suivis de maintenances lourdes. Elles adoraient les projets CRM des années 2000, où chaque implémentation se chiffrait en années-homme et en millions d’euros d’adaptations, de développements et de maintenance technologique.

      Salesforce a révolutionné cette approche. Les contraintes technologiques ont disparu pour le client, elles sont totalement assumées par l’éditeur. De plus, 90% de la mise en œuvre est réalisée sans développement par simple configuration. Ces transformations ont permis de réduire fortement les besoins de ressources externes des projets. En moyenne, une première version de la solution est opérationnelle en moins de 3 mois.  Enfin, les profils nécessaires à cette transformation sont plus métier et moins techniques. Ce nouveau rythme va à l’encontre des intérêts des grandes sociétés. Ce tournant à 90° par rapport à leur business model traditionnel est complexe à intégrer. Beaucoup de ces sociétés sont aujourd’hui en retard dans leur transformation. Elles y vont à reculons, laissant la place aux nouveaux acteurs plus agiles.

    2. Les grands acteurs historiques de l’IT ne savent pas s’adresser aux PME.
      La transformation décrite ci-dessus bénéficie aussi fortement aux PME. Elles peuvent maintenant utiliser exactement les mêmes outils que les grandes entreprises à un prix accessible. Ces PME ont besoin de conseils, d’accompagnement métier et technologique. Délaissées par les grands acteurs, elles se tournent majoritairement vers des partenaires spécialisés qui disposent de références nombreuses dans leur secteur sur la problématique CRM. Ainsi, avec plus de 4 500 clients Salesforce, un acteur comme Bluewolf peut apporter rapidement un savoir faire et des bonnes pratiques à ses clients pour leur permettre de bénéficier du Cloud.

    3. Les consultants passionnés par Salesforce ne veulent plus travailler dans ces structures.|
      Salesforce représente l’agilité, la capacité d’aider les entreprises à  transformer leurs business models, à mieux engager leurs clients. Comment participer à cette transformation quand vous appartenez à une société IT traditionnelle organisée en silos sur un modèle défensif ?

    Les meilleurs consultants sont à la recherche d’autre chose. Ainsi chez Bluewolf nous leurs offrons :

    • Un programme #GoingSocial qui favorise le développement de leur propre visibilité sur Internet et sur les réseaux sociaux. A titre illustratif, tous les mini-CV de nos consultants sont disponibles en ligne sur le site de bluewolf.
    • Un parcours de formation mélangeant technologie et business
    • Un accès direct via Salesforce à nos bases de compétences qui recensent nos meilleures pratiques (Nous avons plus de 1 000 cas clients en base) couplé avec des fonctions collaboratives via Chatter pour ne jamais laisser un consultant seul face à une problématique client
    • Une approche de gamification intégrée à notre outil Salesforce qui leur permet en fonction de leur contribution à l’entreprise de gagner des prix (iPad, pass Dreamforce, déjeuner avec notre Président, Happy Hour, mise en avant de son profil sur les réseaux)

    Cette culture participative est reconnue par le Gartner : “Bluewolf has a very strong and distinctive culture that permeates the organization. It is very appealing to accounts looking for creativity and energy.” Elle nous permet d’attirer et de retenir les meilleurs consultants Salesforce qui mélangent une expertise fonctionnelle de très haut niveau et une très bonne connaissance de Salesforce.
     
    Bien sûr cette analyse est établie avec mon prisme Bluewolf. Cependant j’ai la conviction que le marché du conseil est en pleine transformation et que les sociétés qui sortiront en tête sont celles qui sauront combiner agilité avec une expertise technologique intimement liée à une capacité de conseil métier.

    Last year was a pretty exciting time for Salesforce users, admins, and architects alike. We saw massive changes in the way we think about portals and customer engagement through Salesforce Communities. Salesforce1, unveiled at Dreamforce 2013…

    In world economic news, one reads and hears mostly about the negative: slow global economic recovery and lagging unemployment figures. Living in an urban area I see firsthand that there is still pain and suffering related to the global economic slowdown….

    This is the third installment in a four-part series covering [almost] everything you need to know about salesforce.com security. In my first post and second post, we discussed all security components in Salesforce that govern data and application security…

    ideatrotter:

    Cloud Computing To Reach $150 Billion by 2013

    Estimated at the same value of the Greek Bailout and 10x the 2012 Olympics budget, the cloud computing industry is scheduled to grow twice as big as the coffee industry. By 2015, a quarter of all business software purchases will be service enabled software with SaaS delivery accounting and 80% of all apps deployed will be on the cloud. The cloud allows you to deploy apps faster, increase efficiency and flexibility, improve customer service and reduce cost.

    However, it comes with its own set of challenges such as security threats, adaptability, overhaul of legacy products and lack of budget. With information being deployed to foreign servers, not only is cloud computing being perceived as an area of growth, but cloud security as well.

    Les villes seront les principales actrices d’un avenir meilleur pour notre planète. Grâce à l’avènement de nouvelles technologies, il est désormais possible de combiner l’intelligence, la créativité, et le savoir-faire d’un ensemble de citoyens (le Crowdsourcing) bénéficiant chacun sans restriction d’un accès à toutes sortes de copyrights, brevets ou autres mécanismes de contrôle, jusqu’ici inaccessibles dans leur totalité ( l’Open Data). Ainsi, en mutualisant les ressources et compétences, chaque ville pourrait déléguer une partie de sa gestion à ses riverains. Après l’acte éco’citoyen place au « crowdsourcing citoyen ».

    Pour bien commencer cette nouvelle (et dernière!) année 2012, un peu de BigData sur l’année 2011 toujours aussi passionnante et résumée par OWNI :)

    Alors que 2011 touche à sa fin, il est bon de revenir sur cette année déterminante pour la cartographie et l’analyse spatiale. Les données géographiques se sont massivement ouvertes, et ont été rendues largement accessibles, conduisant à la production presque quotidienne de cartes inédites et intéressantes.

    Yalawolf - Animal (Prod. by Diplo & Borgore)

    Parce qu’on ne s’en lasse pas.

    Parce que c’est bientôt Noël.

    Parce que Justin Bieber feat Mariah Carey ne peut pas être la chanson qu’il vous faut

    Enjoy !

    Purchase here

    Et si en limitant mes impressions de documents, je pouvais offrir un repas à un SDF, planter un arbre ou vacciner un enfant… ? C’est l’idée sur laquelle Tim Lovelock et François Bracq travaillent depuis près d’un an. Un travail fructueux qui a donné naissance à une solution web collaborative simple et efficace, à disposition des entreprises : Giving Corner.

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