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    Salesforce, où sont les grands de l’IT ?

    La dernière étude IDC montre que parmi les cinq partenaires principaux de Salesforce dans le monde trois n’existaient pas il y a quinze ans : Bluewolf, Appirio et Cloud Sherpas. Le phénomène est identique en France où les nouveaux acteurs sont Bluewolf, Kerensen et EI-Technologies. Salesforce reconnaît d’ailleurs ce phénomène en classant comme « Global Strategic Partner » deux de ces nouveaux entrants, dont Bluewolf.

    Comment expliquer que les grands acteurs ont en majorité raté une des plus grandes transformations de l’IT de ces 50 dernières années ?

    Ayant piloté plus de 60 projets Salesforce depuis 6 ans (ndlr : Laurent Dupuytout), je vois trois raisons principales à cet échec :

    1. Les projets Salesforce sont plus courts et moins consommateurs de ressources.
      Les grandes sociétés de services favorisent les projets longs suivis de maintenances lourdes. Elles adoraient les projets CRM des années 2000, où chaque implémentation se chiffrait en années-homme et en millions d’euros d’adaptations, de développements et de maintenance technologique.

      Salesforce a révolutionné cette approche. Les contraintes technologiques ont disparu pour le client, elles sont totalement assumées par l’éditeur. De plus, 90% de la mise en œuvre est réalisée sans développement par simple configuration. Ces transformations ont permis de réduire fortement les besoins de ressources externes des projets. En moyenne, une première version de la solution est opérationnelle en moins de 3 mois.  Enfin, les profils nécessaires à cette transformation sont plus métier et moins techniques. Ce nouveau rythme va à l’encontre des intérêts des grandes sociétés. Ce tournant à 90° par rapport à leur business model traditionnel est complexe à intégrer. Beaucoup de ces sociétés sont aujourd’hui en retard dans leur transformation. Elles y vont à reculons, laissant la place aux nouveaux acteurs plus agiles.

    2. Les grands acteurs historiques de l’IT ne savent pas s’adresser aux PME.
      La transformation décrite ci-dessus bénéficie aussi fortement aux PME. Elles peuvent maintenant utiliser exactement les mêmes outils que les grandes entreprises à un prix accessible. Ces PME ont besoin de conseils, d’accompagnement métier et technologique. Délaissées par les grands acteurs, elles se tournent majoritairement vers des partenaires spécialisés qui disposent de références nombreuses dans leur secteur sur la problématique CRM. Ainsi, avec plus de 4 500 clients Salesforce, un acteur comme Bluewolf peut apporter rapidement un savoir faire et des bonnes pratiques à ses clients pour leur permettre de bénéficier du Cloud.

    3. Les consultants passionnés par Salesforce ne veulent plus travailler dans ces structures.|
      Salesforce représente l’agilité, la capacité d’aider les entreprises à  transformer leurs business models, à mieux engager leurs clients. Comment participer à cette transformation quand vous appartenez à une société IT traditionnelle organisée en silos sur un modèle défensif ?

    Les meilleurs consultants sont à la recherche d’autre chose. Ainsi chez Bluewolf nous leurs offrons :

    • Un programme #GoingSocial qui favorise le développement de leur propre visibilité sur Internet et sur les réseaux sociaux. A titre illustratif, tous les mini-CV de nos consultants sont disponibles en ligne sur le site de bluewolf.
    • Un parcours de formation mélangeant technologie et business
    • Un accès direct via Salesforce à nos bases de compétences qui recensent nos meilleures pratiques (Nous avons plus de 1 000 cas clients en base) couplé avec des fonctions collaboratives via Chatter pour ne jamais laisser un consultant seul face à une problématique client
    • Une approche de gamification intégrée à notre outil Salesforce qui leur permet en fonction de leur contribution à l’entreprise de gagner des prix (iPad, pass Dreamforce, déjeuner avec notre Président, Happy Hour, mise en avant de son profil sur les réseaux)

    Cette culture participative est reconnue par le Gartner : “Bluewolf has a very strong and distinctive culture that permeates the organization. It is very appealing to accounts looking for creativity and energy.” Elle nous permet d’attirer et de retenir les meilleurs consultants Salesforce qui mélangent une expertise fonctionnelle de très haut niveau et une très bonne connaissance de Salesforce.
     
    Bien sûr cette analyse est établie avec mon prisme Bluewolf. Cependant j’ai la conviction que le marché du conseil est en pleine transformation et que les sociétés qui sortiront en tête sont celles qui sauront combiner agilité avec une expertise technologique intimement liée à une capacité de conseil métier.

    Last year was a pretty exciting time for Salesforce users, admins, and architects alike. We saw massive changes in the way we think about portals and customer engagement through Salesforce Communities. Salesforce1, unveiled at Dreamforce 2013…

    In world economic news, one reads and hears mostly about the negative: slow global economic recovery and lagging unemployment figures. Living in an urban area I see firsthand that there is still pain and suffering related to the global economic slowdown….

    This is the third installment in a four-part series covering [almost] everything you need to know about salesforce.com security. In my first post and second post, we discussed all security components in Salesforce that govern data and application security…

    ideatrotter:

    Cloud Computing To Reach $150 Billion by 2013

    Estimated at the same value of the Greek Bailout and 10x the 2012 Olympics budget, the cloud computing industry is scheduled to grow twice as big as the coffee industry. By 2015, a quarter of all business software purchases will be service enabled software with SaaS delivery accounting and 80% of all apps deployed will be on the cloud. The cloud allows you to deploy apps faster, increase efficiency and flexibility, improve customer service and reduce cost.

    However, it comes with its own set of challenges such as security threats, adaptability, overhaul of legacy products and lack of budget. With information being deployed to foreign servers, not only is cloud computing being perceived as an area of growth, but cloud security as well.

    Les villes seront les principales actrices d’un avenir meilleur pour notre planète. Grâce à l’avènement de nouvelles technologies, il est désormais possible de combiner l’intelligence, la créativité, et le savoir-faire d’un ensemble de citoyens (le Crowdsourcing) bénéficiant chacun sans restriction d’un accès à toutes sortes de copyrights, brevets ou autres mécanismes de contrôle, jusqu’ici inaccessibles dans leur totalité ( l’Open Data). Ainsi, en mutualisant les ressources et compétences, chaque ville pourrait déléguer une partie de sa gestion à ses riverains. Après l’acte éco’citoyen place au « crowdsourcing citoyen ».

    Pour bien commencer cette nouvelle (et dernière!) année 2012, un peu de BigData sur l’année 2011 toujours aussi passionnante et résumée par OWNI :)

    Alors que 2011 touche à sa fin, il est bon de revenir sur cette année déterminante pour la cartographie et l’analyse spatiale. Les données géographiques se sont massivement ouvertes, et ont été rendues largement accessibles, conduisant à la production presque quotidienne de cartes inédites et intéressantes.

    Yalawolf - Animal (Prod. by Diplo & Borgore)

    Parce qu’on ne s’en lasse pas.

    Parce que c’est bientôt Noël.

    Parce que Justin Bieber feat Mariah Carey ne peut pas être la chanson qu’il vous faut

    Enjoy !

    Purchase here

    Et si en limitant mes impressions de documents, je pouvais offrir un repas à un SDF, planter un arbre ou vacciner un enfant… ? C’est l’idée sur laquelle Tim Lovelock et François Bracq travaillent depuis près d’un an. Un travail fructueux qui a donné naissance à une solution web collaborative simple et efficace, à disposition des entreprises : Giving Corner.

    La France, la tête dans les nuages ?

    Je vous rassure tout de suite ! Rien à voir avec un article météo sur le temps maussade de cet été en France. Selon l’AFP, l’Etat français a signé un protocole d’accord avec Orange, Thales et Dassault Systèmes. Objectif avoué : la création d’un grand “Cloud Computing à la française” afin de contrer l’hégémonie américaine.

    UNE VOLONTE GOUVERNEMENTALE : ASSURER LA “SOUVERAINETE NATIONALE”

    L’idée d’un Cloud Computing made in France remonte pourtant à plus de 2 ans déjà. Initié en 2009 par François Fillon dans le cadre du grand emprunt, ce projet - alors baptisé Andromède - de partenariat public-privé doit fournir des systèmes sécurisés et des datacenters indépendants des fournisseurs tels qu’Amazon, etc. En mai dernier, les trois entreprises ont remis un dossier commun au gouvernement.

    En janvier 2010, le Premier Ministre avait prôné l’émergence d’un Cloud Computing sécurisé made in France, au nom de la “souveraineté nationale”, pour faire face à des prestataires souvent étrangers. Dans le cadre du grand emprunt, le développement de l’économie numérique s’est vu attribué une enveloppe globale de 4,25 milliards d’euros par le gouvernement. Une partie de ce montant - 2,25 milliards - financera des initiatives de recherche et développement portant sur les “usages, services et contenus innovants”. Le consortium fraîchement mis en place devrait puiser une partie de ses ressources de ce montant.

    CONTRER L’HEGEMONIE AMERICAINE

    Certaines modalités restent à préciser, comme la gouvernance du consortium par exemple. La circonspection et la discrétion sont de mise pour les proches du dossier - qu’ils soient issus du gouvernement ou des entreprises - du fait de l’importance stratégique du dossier. “A ce stade, le gouvernement ne commente pas sur ce dossier en cours d’instruction”, a indiqué notre ministère de l’Industrie. De son côté, la direction d’Orange a indiqué que le projet avançait “vite et bien”.

    Il s’agit certainement d’une bonne nouvelle pour l’industrie informatique et numérique française. Excellente initiative même, si nous ne souhaitons pas à nouveau pleurer quand Facebook, Google et compagnie décideront à notre place de la gestion des données personnelles. Mais la France possède un retard à combler sur ces voisins ; un retard qui n’est pas seulement technique mais aussi psychologique. Cette peur du grand méchant loup - que Louis Naugès évoque brillamment dans cet article - devrait pourtant permettre d’avancer rapidement sur un Cloud 100% Frenchie.

    Les services dans le nuage seront très prochainement essentiels pour chacun d’entre nous. Il me semble donc important de passer la vitesse supérieure et de suivre des exemples tels que ceux de la DSI de la Maison Blanche ou de l’Etat du Wyoming. Il faudrait aussi mettre en oeuvre le savoir de nos start-ups françaises qui produisent d’excellentes solutions opensource. En effet, il serait dommage de ne pas partager la part du gâteau et/ou de construire des datacenters avec notre argent pour finalement stocker des données fournies par des logiciels Microsoft. Il reste encore énormément de questions à résoudre - gouvernance, financement - mais ne soyons pas pessimistes et pleurnichards, nos lignes commencent enfin à bouger…

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