Discover what's beyond Cloud, Green & Social Computing
- SalesForce Business Analyst - Cloud & SaaS EvangelistLoading Tweet...
Infographie du crowdfunding, réalisée par Julien Ledru et Pauline Le Gall.
Suite de l’enquête : Ulule, le crowdfunding idéaliste ?
Cloud Computing To Reach $150 Billion by 2013
Estimated at the same value of the Greek Bailout and 10x the 2012 Olympics budget, the cloud computing industry is scheduled to grow twice as big as the coffee industry. By 2015, a quarter of all business software purchases will be service enabled software with SaaS delivery accounting and 80% of all apps deployed will be on the cloud. The cloud allows you to deploy apps faster, increase efficiency and flexibility, improve customer service and reduce cost.
However, it comes with its own set of challenges such as security threats, adaptability, overhaul of legacy products and lack of budget. With information being deployed to foreign servers, not only is cloud computing being perceived as an area of growth, but cloud security as well.
Les villes seront les principales actrices d’un avenir meilleur pour notre planète. Grâce à l’avènement de nouvelles technologies, il est désormais possible de combiner l’intelligence, la créativité, et le savoir-faire d’un ensemble de citoyens (le Crowdsourcing) bénéficiant chacun sans restriction d’un accès à toutes sortes de copyrights, brevets ou autres mécanismes de contrôle, jusqu’ici inaccessibles dans leur totalité ( l’Open Data). Ainsi, en mutualisant les ressources et compétences, chaque ville pourrait déléguer une partie de sa gestion à ses riverains. Après l’acte éco’citoyen place au « crowdsourcing citoyen ».
Pour bien commencer cette nouvelle (et dernière!) année 2012, un peu de BigData sur l’année 2011 toujours aussi passionnante et résumée par OWNI :)
Alors que 2011 touche à sa fin, il est bon de revenir sur cette année déterminante pour la cartographie et l’analyse spatiale. Les données géographiques se sont massivement ouvertes, et ont été rendues largement accessibles, conduisant à la production presque quotidienne de cartes inédites et intéressantes.
Parce qu’on ne s’en lasse pas.
Parce que c’est bientôt Noël.
Parce que Justin Bieber feat Mariah Carey ne peut pas être la chanson qu’il vous faut
Enjoy !
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Et si en limitant mes impressions de documents, je pouvais offrir un repas à un SDF, planter un arbre ou vacciner un enfant… ? C’est l’idée sur laquelle Tim Lovelock et François Bracq travaillent depuis près d’un an. Un travail fructueux qui a donné naissance à une solution web collaborative simple et efficace, à disposition des entreprises : Giving Corner.
Je vous rassure tout de suite ! Rien à voir avec un article météo sur le temps maussade de cet été en France. Selon l’AFP, l’Etat français a signé un protocole d’accord avec Orange, Thales et Dassault Systèmes. Objectif avoué : la création d’un grand “Cloud Computing à la française” afin de contrer l’hégémonie américaine.
L’idée d’un Cloud Computing made in France remonte pourtant à plus de 2 ans déjà. Initié en 2009 par François Fillon dans le cadre du grand emprunt, ce projet - alors baptisé Andromède - de partenariat public-privé doit fournir des systèmes sécurisés et des datacenters indépendants des fournisseurs tels qu’Amazon, etc. En mai dernier, les trois entreprises ont remis un dossier commun au gouvernement.
En janvier 2010, le Premier Ministre avait prôné l’émergence d’un Cloud Computing sécurisé made in France, au nom de la “souveraineté nationale”, pour faire face à des prestataires souvent étrangers. Dans le cadre du grand emprunt, le développement de l’économie numérique s’est vu attribué une enveloppe globale de 4,25 milliards d’euros par le gouvernement. Une partie de ce montant - 2,25 milliards - financera des initiatives de recherche et développement portant sur les “usages, services et contenus innovants”. Le consortium fraîchement mis en place devrait puiser une partie de ses ressources de ce montant.
Certaines modalités restent à préciser, comme la gouvernance du consortium par exemple. La circonspection et la discrétion sont de mise pour les proches du dossier - qu’ils soient issus du gouvernement ou des entreprises - du fait de l’importance stratégique du dossier. “A ce stade, le gouvernement ne commente pas sur ce dossier en cours d’instruction”, a indiqué notre ministère de l’Industrie. De son côté, la direction d’Orange a indiqué que le projet avançait “vite et bien”.
Il s’agit certainement d’une bonne nouvelle pour l’industrie informatique et numérique française. Excellente initiative même, si nous ne souhaitons pas à nouveau pleurer quand Facebook, Google et compagnie décideront à notre place de la gestion des données personnelles. Mais la France possède un retard à combler sur ces voisins ; un retard qui n’est pas seulement technique mais aussi psychologique. Cette peur du grand méchant loup - que Louis Naugès évoque brillamment dans cet article - devrait pourtant permettre d’avancer rapidement sur un Cloud 100% Frenchie.
Les services dans le nuage seront très prochainement essentiels pour chacun d’entre nous. Il me semble donc important de passer la vitesse supérieure et de suivre des exemples tels que ceux de la DSI de la Maison Blanche ou de l’Etat du Wyoming. Il faudrait aussi mettre en oeuvre le savoir de nos start-ups françaises qui produisent d’excellentes solutions opensource. En effet, il serait dommage de ne pas partager la part du gâteau et/ou de construire des datacenters avec notre argent pour finalement stocker des données fournies par des logiciels Microsoft. Il reste encore énormément de questions à résoudre - gouvernance, financement - mais ne soyons pas pessimistes et pleurnichards, nos lignes commencent enfin à bouger…
Le Cloud est un procédé gourmand en énergie. Faire fonctionner les centres de données qui servent à héberger ces nouvelles applications consomme en effet une grande quantité d’électricité. Toutefois, d’après une étude menée par Jonathan G. Koomey, professeur à l’université de Stanford, cette consommation est aujourd’hui moins élevée que ce qui était prévu il y 5 ans. Ainsi l’Agence pour la protection de l’environnement prévoyait un doublement de l’énergie consommée par ce secteur. Or, la croissance effective n’a été «que» de 56% depuis 2005. Première responsable de ce résultat : la crise économique. Comme le souligne l’auteur de l’étude, « cette baisse est en partie imputable à la récession ». Mais celui-ci nuance immédiatement son propos : «ce qui a réellement changé la donne, ce sont les évolutions dans la façon de concevoir et de gérer les centres de données. La consommation de ceux-ci est en effet bien moindre que ce à quoi l’on pouvait s’attendre». Il est toutefois impossible de délimiter clairement l’impact de l’un et l’autre phénomène. Au final, cette baisse risque de toute façon de n’être que temporaire. L’expansion du marché, et les nouveaux usages du Cloud (achats en ligne, musique…) requièrent en effet de plus en plus de capacité de stockage, et entraînent logiquement une hausse du besoin en énergie. Pour limiter cette augmentation, l’étude s’intéresse au modèle adopté par Google. En effet, étant donné le type d’activités et la taille de l’entreprise, sa consommation d’énergie destinée au Cloud devrait atteindre des proportions conséquentes. Pourtant, il n’en est rien : Google ne représenterait que 1% du total mondial d’énergie consommée par les centres de données. Cela confirmerait l’idée selon laquelle Google serait plus efficace que le reste du marché du Cloud, énergétiquement parlant. Au final, il serait donc plus profitable de favoriser l’installation de centre de données adaptés selon les tâches requises (comme le fait Google) plutôt que de recourir à un équipement standardisé.UN CONSTAT, DEUX EXPLICATIONS
GOOGLE : UN EXEMPLE A SUIVRE ?
Android 4.0 alias Ice Cream Sandwich vient d’être dévoilé officiellement à la presse. Pas mal de nouvelles fonctionnalités pour cette version
Ci-joint un extrait du point de vue de Joseph REGER, directeur technique de FUJIITSU TECHNOLOGY SOLUTIONS édité dans Les Echos du 26/08/11
« Dans le discours qu’elle a tenu à l’occasion du Forum économique mondial à Davos en début d’année, la commissaire européenne Neelie KROES a insisté sur la nécessité, dans le contexte de l’agenda numérique pour l’Europe, de mettre en place une stratégie de « cloud computing » à l’échelle européenne.
Il s’agit maintenant de savoir quand nous serons en mesure de mettre en pratique ces bonnes intentions. L’espace économique européen est un système complexe, qui comprend un grand nombre de pays et donc tout autant de parties prenantes. Construire une infrastructure unifiée et stable : tel est donc le grand défi qui nous attend.
Et, pour ce faire, un certain nombre de conditions doivent être remplies. Notons, avant tout, la nécessité d’une législation unifiée concernant la gestion des données dans le « cloud ». La législation locale est aujourd’hui diamétralement opposée à l’idée de « clouds » transnationaux, que ce soit au niveau européen ou mondial. Au niveau européen, la tendance à la fragmentation devient un inconvénient majeur, au regard de la concurrence et de la situation géographique. Une législation moderne à l’échelle européenne est donc indispensable, par exemple en termes de conformité et de sécurité. Doit-on vraiment empêcher toutes les données brutes de quitter le pays, ou doit-on plutôt veiller à conserver les informations vraiment stratégiques à l’intérieur de nos frontières ?…
Dans le même temps, les fabricants doivent également établir des normes communes, en collaboration avec les gouvernements et les autorités de régulation. En effet, l’absence de normes complique la tâche des utilisateurs précoces du « cloud » car ces derniers font face à des besoins d’intégration accrus et à des coûts imprévisibles. Cette situation risquerait de les décourager dans leur volonté d’utiliser les services du « cloud ». De telles normes renforceraient aussi la fiabilité et l’acceptation du « cloud » sur le marché, renforçant donc ainsi le marché lui-même.
Parallèlement, nous devons trouver une solution à un autre problème : à quoi bon créer des normes si personne ne veille à ce qu’elles soient respectées ? Cet aspect est en effet également capital pour la mise en place d’un « cloud » européen. Et c’est pour cette raison que nous avons besoin d’autorités de certification indépendantes.
Les autorités de certification offrent les moyens et les compétences nécessaires pour faire respecter ces normes, et doivent être reconnues et acceptées par un public aussi large que possible. Elles doivent être réputées, et peuvent même nécessiter l’approbation d’une autorité gouvernementale. Nous sommes donc face à un paradoxe. D’un côté, le monde a peur de Big Brother et, de l’autre, une grande partie de la population a cette croyance inébranlable que les autorités gouvernementales prendront les bonnes mesures. Dans ce débat, les autorités, les institutions et les gouvernements doivent donner l’exemple à l’économie.
Quant aux entreprises, elles doivent déployer elles-mêmes leurs services « cloud » et trouver le moyen de les intégrer à leur parc informatique. Lorsque quelque chose ne fonctionne pas, les entreprises doivent cesser de demander pourquoi aux autorités et découvrir par elles-mêmes une solution au problème.
Dans cinq ans, de nombreuses entreprises ne se demanderont plus quels services peuvent être utilisés depuis le « cloud », mais quels services ne peuvent pas l’être. Bien évidemment, des arguments économiques concrets sont également en faveur de ce modèle. Si nous réussissons à créer ces conditions, le « cloud » européen présentera un réel avantage compétitif : il offrira la fiabilité et la sécurité, qui constituent les deux critères principaux pour l’utilisateur. »
Les premières infos sur les forfaits Free Mobile ont été lâchées sur le Web. Des chiffres qui donnent le vertige et risquent d’assommer la concurrence.
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